J’ai toujours rêvé de pousser les portes des cabarets parisiens et de pouvoir y circuler librement.
La beauté de ce lieu chargé d’histoire, la gentillesse de l’ensemble du personnel, l’accueil et la générosité des artistes, du m’ont donné envie de m’y attarder et de prendre le temps de me fondre peu à peu dans le décor et de poser mon regard sur ce qui se passe avant le lever de rideau.
Il faut aller vite avant l’arrivée des spectateurs, car les artistes doivent être dans le hall dès l’ouverture des portes. Vite... Très vite... Se maquiller, se coiffer,
s’échauffer, se costumer, la machine est bien rôdée...
Racheté en 2018 par l’homme d’affaires Walter Butler, le plus vieux cabaret de Paris (fondé en 1803) devient sans nul doute le moins formaté.
Kamel Ouali est choisi pour faire la chorégraphie d’une Nouvelle Revue intitulée L’Oiseau Paradis. Il a su garder les standards du Cabaret tout en
se les appropriant.